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Réunion du bureau de la Pêche, le 09 Juillet, dès 19h15

Cher-e-s Pechu-e-s

Le nouveau bureau de la Pêche se retrouve ce jeudi 09 juillet au Lieu Commun, sur Maisons-Alfort (au 3 rue Gabriel Péri).

Cette première rencontre a pour objet de se rencontrer physiquement, après de longs mois en confinement et de nommer les co-président-e-s, co-trésorier-e-s, et co-secrétaires.

Si vous souhaitez nous rejoindre, vous êtes les bienvenues. Nos réunions sont ouvertes à tous. Et vous pourrez découvrir le Lieu Commun, un fantastique Tiers Lieu!

Participez au Tour de base La Pêche-MFRB de Montreuil le 8 août !

Bonjour à toutes et tous,
Nous vous proposons de participer à un « Tour de base » à vélo sur Montreuil

le samedi 8 août de 11 à 18h

aux couleurs du Mouvement pour le Revenu de Base de Montreuil (MFRB Montreuil) et de La Pêche Monnaie locale citoyenne.

Il s’agira d’un événement de sensibilisation festive, avec plusieurs étapes et un pique-nique. Vous aurez bientôt les détails du rendez-vous et du programme en ligne… Tenez vous prêts et réparez bien vos vélos…

Le tour de base sera accessible aux familles, pensez à emmener votre pique-nique, de l’eau et un chapeau. Toutes les propositions d’animation
sont les bienvenues. Adressez-vous à
brigitte@pechemonnaielocale.fr

Inscription à l’AG du 20 juin 2020 14h-16h

L’assemblée générale de la Pêche Monnaie Locale aura lieu en mode « virtuel », COVID oblige, le 20 juin 2020, de 14h à 16h.

Pour participer, vous devez :
1/ télécharger DISCORD  (https://discord.com/download) ou via Les stores d’Apple ou de Google puis créer un compte, dont vous nous communiquerez l’identifiant, via le formulaire ci-dessous

2/ vous inscrire par le formulaire accessible par le lien  :

👉 formulaire : https://lapechemonnaielocale.typeform.com/to/SEbkvk

3/et vous connecter sur le serveur de l’AG, le samedi 20 Juin entre 13h et 13h45 en cliquant ici 

Nous aborderons la question de l’évolution de l’organisation des associations qui gèrent actuellement La Pêche, c’est pourquoi, si vous ne l’avez pas déjà fait, nous vous invitons à répondre au sondage accessible par le lien :

https://framaforms.org/questionnaire-sur-lavenir-de-la-peche-la-monnaie-francilienne-1589371136

Nous sommes à votre disposition (07 85 53 52 20) pour vous aidez

Merci de votre participation et RV le 20/6 à 13h45, pour la connexion

Avancement du projet de numérisation de la Pêche : consultation des utilisateurs

AVANCEMENT du PROJET ESUS (divinité gauloise) au 30 mai 2020

Une petite équipe de bénévoles * s’est lancée, dès janvier 2020, dans un projet de numérisation de la pêche, impliquant « La Pêche, monnaie locale » et « Une Monnaie pour paris : la Pêche » au sein de la fédération REVES (Réseau pour une Économie Volontaire, Éthique et Solidaire) Île-de-France ; nous travaillons en bonne intelligence avec le mouvement SOL, même si, a priori, nous ne reprendrons pas un système existant ailleurs.

Le projet en est à un tournant où, les orientations techniques (architectures, fonctions possibles) étant quasiment définies, nous allons aborder les questions que vous vous posez en tant qu’utilisateurs de la Pêche !

 

Nous allons avoir besoin de vous pour définir quelle monnaie numérique s’ajoutera aux billets papier qui, bien sûr, perdureront. Deux temps :

  • Une première enquête sera bientôt diffusée pour identifier les tendances et préparer les travaux en atelier
  • Dès que possible des ateliers seront organisés pour lesquels nous aurons besoin de volontaires dont le profil (l’approche vis-à-vis des paiements numériques) soit représentatif des adhérents ; nous aurons besoin de réfractaires et de fans, de geeks et de traditionnels, de particuliers et de professionnels…

On abordera les sujets tel qu’adhérer, créer un compte, changer, payer, recevoir des Pêches, éviter les fraudes etc…

Avec tous ces éléments définissant, on l’espère, les besoins au plus près de vos souhaits, le plus dur restera à faire : développer, déployer et surtout gérer.

Et là, nous aurons très certainement besoin de volontaires, mais qui sachent coder des programmes, tester, reprendre des données etc… Mais c’est une nouvelle histoire que l’on écrira en septembre.

*Alicia, Dayan, Erwan, Eva, Jean-Claude, Lucas.

Déconfinement et reprise très progressive des activités sur le terrain

Bonjour à toutes et à tous,

En ce début de « déconfinement » je souhaite aller à la rencontre des adhérents, associations, commerçants, et prestataires de service de la Pêche (bien entendu  dans le respect des gestes barrières). Je vais donc prendre contact avec certains d’entre-vous dans les semaines à venir, mais n’hésitez pas à me contacter par courriel : marie-emilie@pechemonnaielocale.fr

Nous allons vous tenir au courant  de la réouverture progressive de nos comptoirs. D’ici là, vous pouvez réadhérer à La Pêche Monnaie Locale via HelloAsso : Pêche monnaie Locale | HelloAsso

A très vite
Marie-Emilie (service civique de  La Pêche, monnaie locale)

QUESTIONNAIRE sur l’avenir de la Pêche, la monnaie francilienne!

Bonjour ami·e·s pêchu·e·s ! 

Après de nombreux échanges et mûre réflexion, nous vous partageons aujourd’hui une douzaine de question portant sur l’avenir de la Pêche et des associations qui la portent : comment nous gérons la monnaie, développons le réseau, communiquons, prenons des décisions et échangeons avec nos partenaires et les institutions ; est-ce que nous devrions mettre en commun nos outils de gestion ou de communication ; devrait-on fusionner, départementaliser, mutualiser ou en rester là… voulez-vous d’un site commun, et si oui, comment ?
Comme vous le savez, nous mettons en commun nos forces depuis 2018, et un certain nombre de défis et de chantiers nécessitent un changement d’échelle, une remise à plat, une réinvention ou au moins une évolution de nos manière de faire. Avec le développement de la Pêche sur de nouveaux territoires dans les prochains mois, et les avancées sur la monnaie électronique, il est temps d’agir.
 
La crise sanitaire nous contraint à des AG réduites et à distance pour le moment, mais nous organiserons probablement des AG extraordinaires à l’Automne pour vous retrouver et pour mettre en place les propositions émanant des vos réponses. 
 
Pour en savoir plus et contribuer à la réflexion et décision quant à la manière dont vous voulez voir la Pêche fonctionner à l’avenir, merci de prendre quelques (5 à 10) minutes pour lire et répondre au questionnaire : 
 
 
Merci pour vos retours et à très vite!

Pour relancer l’économie, choisissons les monnaies locales

Reporterrre, le quotidien de l’écologie
28 avril 2020 / Simon-Pierre Sengayrac

 

 

 

Simon-Pierre Sengayrac

La crise que nous traversons a rappelé d’une manière violente et douloureuse à ceux qui l’avaient oublié que la mondialisation contient des risques : risque sanitaire, car les maladies circulent plus facilement dans un monde où tout se déplace (personnes et marchandises notamment), risque alimentaire puisque l’interdépendance agricole s’est traduite par des rayons vides dans nos supermarchés après la fermeture des frontières, risque économique, de manière générale, puisque la rupture des chaînes de production dans un pays révèle notre dépendance aux importations.

L’idée de relocaliser une partie de la production en France pour réduire ces risques fait donc son chemin en cette période de confinement. Mais comment engager la transition quand les entreprises privées prennent leurs décisions de manière autonome ? Si elles souhaitent continuer à produire à bas coûts dans un pays éloigné, personne ne semble pouvoir les en empêcher.

Les consommateurs tendent à l’oublier, mais ils possèdent en ce sens un outil d’une valeur bien supérieure à ce qu’ils imaginent : la monnaie. En économie, les dépenses des uns sont les revenus des autres. En dépensant son argent dans une entreprise, on assure à celle-ci la capacité de payer les salaires, de rembourser ses fournisseurs, ou encore de payer ses impôts. Or, dans de nombreux cas, nos dépenses font vivre des entreprises ayant délocalisé tout ou partie de leurs productions à l’étranger — où a été fabriqué le pantalon que vous portez ? la table dans votre salon ? D’autres entreprises, que nos achats font vivre, exportent leurs revenus dans des pays où l’impôt est plus faible, réduisant d’autant leur contribution au développement du pays où elles sont implantées.

Les monnaies locales complémentaires sont de puissants outils pour limiter ces effets et pour stimuler l’économie locale. Le principe est de payer sa consommation en utilisant la monnaie locale dans les points de vente qui l’acceptent. En retour, les commerces qui la récupèrent peuvent également l’utiliser pour payer les fournisseurs qui l’acceptent aussi. Pour en obtenir, il faut en faire la demande auprès de l’organisme émetteur (une association, par obligation légale depuis 2014) et sa valeur est à parité avec l’euro. Ainsi, puisque les grandes entreprises et groupes internationaux ne font des transactions qu’en monnaie nationale, ils sont de facto exclus de ce système.

Un commerce acceptant les euskos.

Relancer l’économie, localement

Les monnaies locales sont une véritable opportunité pour relancer l’économie en période de crise. Parmi les entreprises fortement touchées par le confinement, c’est sans nul doute les TPE, PME, commerçants et artisans qui sont plus durement frappés par la baisse de leur chiffre d’affaires. En manque de liquidités, la banqueroute est au coin de la rue. Par le déploiement de ces monnaies locales, on incite les consommateurs d’un quartier, d’une ville, d’une région, à dépenser leur argent en priorité dans les entreprises locales. Pour déjeuner le midi, avec seulement de la monnaie locale en poche, on ira consommer dans la brasserie du coin plutôt que dans une chaîne de restauration rapide. Multipliées par le nombre de consommateurs d’une zone géographique, ces « petites dépenses » sont la différence pour les entreprises locales entre rester en vie et faire faillite.

De plus, il a été démontré que la vitesse de circulation de ces monnaies était sept fois supérieure à celle de la monnaie nationale. [1] Par conséquent, un euro local crée plus de richesses car il permet de réaliser plus de transactions sur une même période donnée. En retour, ce sont également plus d’emplois créés dans ces structures et donc tout un écosystème composé de petites entreprises qui se développe et prospère. Comme la conversion en monnaie nationale a généralement un coût — 5 % pour la monnaie basque eusko, les consommateurs sont incités à en faire usage, ce qui renforce l’effet d’entraînement sur l’écosystème local.

Reconstruire un tissu industriel local par la monnaie

Mais ça ne s’arrête pas là. L’une des critiques courantes à l’encontre des monnaies locales est que leur mise à l’échelle est impossible – entendre : elles servent la librairie du quartier mais pas au-delà. Au contraire, elles servent aussi à organiser les rapports marchands entre entreprises. Certaines monnaies locales agissent comme de véritables réseaux, les entreprises les utilisant tout au long de leurs chaînes d’approvisionnement au sein d’un même territoire : du papier, pour fabriquer des livres, au bois, pour fabriquer des meubles, de l’exploitant agricole, qui fournit commerces et cafés, aux entreprises de services à la personne, les monnaies locales facilitent la construction de chaînes d’approvisionnement locales. Ainsi, plus de la moitié des entreprises utilisant l’eusko au pays Basque ont changé de fournisseurs après avoir adopté cette monnaie.

Et ça ne s’arrête toujours pas là. À l’inverse des monnaies traditionnelles, les monnaies locales ne reposent que marginalement sur le principe de l’intérêt. Dans sa forme la plus courante, il n’est pas possible d’emprunter de la monnaie locale quand on est consommateur. Le crédit aux entreprises en monnaie locale peut s’organiser à un très faible coût. La banque Wir, en Suisse, propose des emprunts en monnaie wir à des conditions défiant toute concurrence (taux bas, échéance de long terme, absence de frais) car la structure bancaire est moins coûteuse que celle des banques traditionnelles et qu’elle repose sur un système de dépôts en monnaie wir qui assure sa pérennité. En Suisse, une PME sur cinq utilise cette monnaie pour régler ses factures.

Plus de la moitié des entreprises utilisant l’eusko au pays Basque ont changé de fournisseurs après avoir adopté cette monnaie.

Les monnaies locales, outil de résilience

Ainsi, avec des entreprises qui échangent entre elles sur un même territoire et des consommateurs qui sont incités à dépenser leur argent dans certains points de vente, on contribue à relocaliser progressivement l’ensemble de la chaîne de production d’un territoire en se focalisant sur les solutions existantes ici et non ailleurs. En stimulant l’économie locale, on contribue à la création d’emplois dans un contexte où de nombreux secteurs licencient du fait des délocalisations stimulées par la concurrence de la main-d’œuvre à l’échelle internationale.

Ces monnaies n’ont pas vocation à remplacer la monnaie nationale. Toutes les entreprises ne peuvent pas les utiliser pour répondre à l’ensemble de leurs besoins d’achat. Mais il est grand temps que les consommateurs prennent conscience que notre économie est à une très grande majorité une économie de petites structures : plus de 99 % des entreprises, employant 47 % de la main-d’œuvre et générant 43 % du PIB marchand. Certains choix de consommation font la différence : contribuer au développement d’une entreprise locale ou faire prospérer une multinationale. Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une monnaie nationale et des grandes entreprises pour répondre à certains de nos besoins. Mais si nous pouvons faire le choix du local à chaque fois que la possibilité se présente, nous aurons contribué à recréer une économie résiliente.

La monnaie circule. Nous pouvons décider au profit de qui.

https://reporterre.net/Pour-relancer-l-economie-choisissons-les-monnaies-locales

Interpelons les listes candidates aux élections municipales sur l’urgence climatique et sociale!

Le collectif Alternatiba Alfortville et 7 associations de la ville, dont La Pêche, monnaie locale, se sont réunis pour adapter le PACTE pour la Transition écologique et citoyenne aux enjeux de la Commune. Il a été soumis aux différentes listes candidates aux élections municipales d’Alfortville en les invitant à s’engager à mettre en place au moins 10 mesures sur les 32 du pacte si elles sont élues, dont des mesures pour le développement de La Pêche, monnaie locale sur le territoire.

Venez rejoindre le collectif et La Pêche, monnaie locale le 04 Mars, à 19h15, à l’évènement de présentation du Pacte à tou.te.s les habitant.e.s de la ville. Les différentes listes seront conviées à le signer.

LIEU : Salle de Convivialité. Parvis des arts, 88 Rue Marcel Bourdarias 94140 Alfortville

Heure : 19h15

Ateliers Pêchus sur Montreuil le lundi 2 Mars!

Venez nous retrouver le lundi 2 mars à 19h30, au 6/8 rue de la Convention à Montreuil, pour la suite des Ateliers du lundi 3 février. Les thèmes abordés sont les suivants :

  • Avoir de nouveaux adhérents particuliers à la pêche, aller voir des commerçants
  • Travailler sur l’adhésion des fournisseurs de nos professionnels
  • Interpellation des candidat.e.s aux municipales pour les paiements de service en pêches
  • Argumentaire pour les commerçants

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter le CR de la dernière réunion du bureau (ici).

Prochaine réunion du bureau : le 05 Mars 2020, sur Alfortville

La prochaine réunion du bureau aura lieu le jeudi 5 mars, sur Alfortville, à partir de 20h00. Nous  confirmerons le lieu au plus vite.

Proposition d’ordre du jour, modifiable en fonction de vos retours:

  • Organisation & besoins sur les tâches opérationnelles (gestion de la communication, des comptoirs, les partenariats, etc…)
  • Échanges autour du plan d’action défini avec REVES et MoPPA en Juillet 2019
  • L’AG 2020 de La Pêche, monnaie locale : préparation du programme de l’AG et arrêt d’une date