Un « BadaBrunch Pêchu », ça vous parle ?

C’est une Badaboum façon Monsieur Untel mêlée d’un brunch façon Cour Cyclette, dans une ambiance plus que Pêchue !

… L’idée, c’est que les enfants s’éclatent à la Badaboum pendant que leurs parents brunchent à la cantine. Tentant, non ?

Donc si vous ne savez pas quoi faire le Dimanche 14 Octobre, venez découvrir l’univers fantastique de Mr. Untel et la cuisine alternative de la Cour Cyclette, au 27-29, rue Marcelin Berthelot sur Alfortville !

Entrée à 15 Pêches par famille (et brunch offert pour les enfants)

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter la Cour Cyclette au 07.78.64.30.48

 

La Pêche au Hameau des Alternatives de Vitry-Sur-Seine

Ce samedi 6 Octobre, le comptoir Pêchu d’Alfortville tenu hebdomadairement à Point Nature, traversera la Seine pour s’installer au Hameau des Alternatives, de 10h00 à 13h00, sur le Mail de l’Avenue de l’Abbé Roger Derry à Vitry Sur Seine.
Ce hameau invite associations et citoyens à se réunir pour montrer que les alternatives au dérèglement climatique existent et sont à notre portée. Il regroupera une vingtaine d’associations, organismes et artistes proposant des ateliers et animations autour de la transition climatique. De nombreuses animations pour enfants et adultes vous seront proposées et des artistes émerveilleront petits et grands en apportant un air de fête !
N’hésitez pas à venir y faire un tour et à y rencontrer des bénévoles de la Pêche !
Nous remercions le collectif Alternatiba Vitry pour l’invitation.

La Pêche à Saint-Maur le Samedi 29 Septembre !

L’évènement de la Fête des Possibles organisé par Saint Maur en Transition (Smet 94) a été un succès ! Plus d’une soixantaine de personnes ont sillonné la ville à bicyclette pour découvrir des initiatives citoyennes, écologiques et durables, dont le projet de la Pêche, Monnaie Locale. 
Des Pêchus du 94 se sont déplacés pour l’occasion et ont répondu aux nombreuses questions des citoyens.
Le parcours à bicyclette de 6 km, jalonné de quatre arrêts, a été commenté par Le Parisien.

 

Mon P’tit Caviste

Avec « Mon P’tit Caviste », la Pêche arrive à Maison-Alfort

Belle Soirée Rencontre Jeudi 27 Septembre chez « Mon P’tit Caviste » à Maisons-Alfort !

Jean Yves Dretzolis nous a reçus dans sa cave à vin, au 64 avenue Gambetta, sur Maisons-Alfort. Spécialiste des vins bios, naturels ou en biodynamie, il vous guide dans votre choix en vous racontant le vin avec ses spécificités, le terroir, le vigneron et toutes les images qui vous le font goûter d’avance.

Commerçants et clients sont venus échanger autour de la « Pêche » avec l’intervention de Céline, experte comptable à Maisons-Alfort,  pour la gestion comptable de la monnaie Locale.

Lors de cette soirée-rencontre, nous avons pu savourer les excellents vins que notre « petit caviste » avait sélectionnés pour l’occasion et nous sommes repartis avec des bouteilles, payées en Pêche!

N’hésitez pas à votre tour à lui rendre visite!

 

 

Pourquoi je garde la pêche, témoignage de Claire-Marie

Pourquoi je garde la pêche ?

pechesCe qui me freinait
Je voyais l’acte symbolique et pas concret. L’idée que la monnaie locale était un moyen de recréer du lien entre les gens me paraissait une action certes humainement très intéressante mais pas concrète en terme de transition économique et écologique, dans l’urgence actuelle. Je ne voyais pas non plus en quoi payer en pêche différait de consommer durable/équitable/éthique/local avec mes euros.

Ce que j’ai compris
La différence entre consommer de manière engagée avec mes euros et consommer avec la pêche, c’est que je sors des euros du système. Si j’ai bien compris, payer avec une pêche c’est doubler l’action, investir doublement de manière engagée : en donnant une pêche au commerçant et en ayant sorti un euro du système pour qu’il aille à la NEF.

En promouvant la pêche, je fais confiance aux gens qui l’ont créée pour avoir sélectionné un réseau qui contribue à la transition écologique. En quelque sorte, le travail de chercher à y contribuer a été fait pour moi.

Le lien social : en tenant le comptoir de change au festival de la permaculture, l’idée de la monnaie comme lien entre les gens m’est apparue concrètement à force d’écrire les noms des gens dans les carnets. Je « voyais » les échanges se faire. La monnaie redevient une force d’action, un moyen, un pouvoir, plutôt qu’un vaste système auquel je participe.

Si la pêche continuait à s’étendre, pourquoi ça ne ferait pas comme revenir au franc :
-parce que cela voudrait dire que tous les échanges en France répondent à des normes éthiques, ce qui n’était pas le cas avec le franc
– parce que le fait de partager une monnaie viendrait de la base, pas comme avec le franc, et serait synonyme de partager des valeurs.

En réalité, la pêche s’arrêterait à l’île de France mais alors à quoi bon ?

Comment consommer si je vais ailleurs ?
En échangeant ma pêche à 1 pour 1 contre une autre monnaie locale, à laquelle je fais confiance pour faire respecter les mêmes valeurs. En fait, les échanges sont remis à contrôle humain.

: même quand on paye, si on remonte la chaîne, ce que l’on achète c’est du temps. De ce fait, la pêche fait que l’argent redevient un moyen comme un autre de faire des échanges, de « gagner du temps » et non pas le seul moyen. Avec le système monétaire classique, j’ai l’impression que l’unité de base de tout, c’est l’euro ; avec les monnaies locales, la pêche est un moyen comme un autre de gagner du temps, de consommer, de payer, de rétribuer mais je peux aussi échanger un service contre un autre, un bien contre un autre. Dans ma vie aujourd’hui, ce qui m’importe, c’est de profiter au mieux du temps que j’ai.

En me renseignant sur les monnaies locales, grâce à l’association, à la réunion du bureau, à la conférence de Patrick Viveret et au numéro d’Alternative Economique, il m’apparaît de plus en plus clairement que l’économie n’est pas une science à laquelle je ne connaîtrais rien mais découle des idées, de principes et de convictions qui m’animent quand au monde dans lequel je veux vivre. J’ai l’impression d’ouvrir les yeux sur ce qui m’a toujours été transmis par le soft power capitaliste. Ainsi, j’ai davantage foi en mes idées et mes convictions pour changer le mode de vie et de consommation de l’humanité, je ne me sens plus renvoyée à la catégorie des rêveurs qui n’y connaissent rien. Je vois une porte de sortie.

Ce qui me pose question
Je ne gagne pas (encore ?) de pêche : est-ce que le but de la monnaie locale c’est que mes échanges se fassent en pêche, que donc je propose moi aussi des services / échanges en pêche, que je pourrai ainsi réinvestir, ou justement que j’épuise mes euros au fur et à mesure pour que j’en sorte le plus possible du système ?

Scopitone

Nous avons rencontré les responsables de Scopitone, spécialiste de l’enregistrement de voix off, aux Estivales de la permaculture.
Suite à une longue discussion, nous avons constaté que nous partagions les mêmes  valeurs d’écologie, de solidarité, de citoyenneté et d’éthique, alors Scopitone a décidé d’adhérer à la Pêche monnaie locale.

Jean-René, son fondateur, vous parle de Scopitone : "Scopitone est une société de production crée en 1991 spécialisée dans l’enregistrement de voix off. 
Nous produisons du son pour des projets interactifs destinés aux musées, des modules e-learning, des serious games, des expériences VR, des jeux vidéo, des programmes ludo-éducatifs, des documentaires et des reportages.
Les enregistrements, casting de voix, montages, mixages 5.1 et sound design peuvent être faits soit dans notre studio parisien soit dans celui de Romainville dont l’isolation phonique et l’acoustique ont été réalisées entièrement en matériaux écologiques."

Réunion le 1er octobre

La réunion de bureau de la Pêche aura lieu le 1er octobre à 19h30 à Alfortville, à la Cour Cyclette, au 27-29 Rue Marcelin Berthelot. Elle sera ouverte à tou.te.s et nous ferons le point sur les événements passés et à venir. N’hésitez pas à venir découvrir notre fonctionnement et nos projets.

La Cour Cyclette est un tiers-lieu doté d’un café-cantine associatif slow food . C’est une association d’échange, de promotion et d’expérimentation de la mobilité douce, de la réduction des déchets, de la démocratie locale et de la préservation de l’environnement.

Vous pouvez la joindre :
– par téléphone au : 07 78 64 30 48
– par mail contact@courcyclette.org