Yannick Popot Ostéopathe

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Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

Le corps est constitué à 70% d’eau… juste de l’eau. Après l’air, l’eau est le 2ème élément indispensable à notre Vie ou notre survie. L’eau a un double visage : d’un coté, une puissance énorme, de l’autre, beaucoup de finesse et de douceur.

Oui, vous êtes bien sur un site d’ostéopathie mais il me semblait intéressant avant de rentrer dans le vif du sujet de rappeler cette notion.

L’Ostéopathie c’est avant tout une philosophie, une manière de concevoir l’être humain dans sa globalité et son originalité. C’est une médecine douce, manuelle et naturelle. Une approche globale de la santé et de l’individu. Andrew Taylor STILL, le concepteur de l’ostéopathie – Juin 1874, USA, nous a légué un ensemble de principes. Des principes basés sur une grande connaissance de l’anatomie et une volonté, celle de s’intéresser d’abord à la santé et non à la maladie !

La santé réside en chacun de nous. Quand un patient vient à consulter c’est le plus souvent parce qu’il a mal ou qu’il ressent une gêne dans son corps. On en a tous déjà fait l’expérience, quand tout va bien, notre corps est “silencieux”. La machine est parfaitement huilée et ronronne tranquillement, le mental va bien et vous vous sentez en paix. A ce moment là, on est à l’équilibre, la santé s’exprime pleinement. Mais les aléas de la vie amènent des petits grains de sable dans les rouages bien huilés, des soucis sur le plan personnel ou professionnel, du stress en général. Et au plus le stress dure, ou au plus il est puissant, au plus il va être générateur de tensions, douleurs, troubles divers (comme les troubles du sommeil, de l’acidité gastrique, du bruit mental incessant, des maux de tête…).

Au travers quelques questions puis des tests tissulaires, l’ostéopathe va tenter de trouver les barrières qui empêchent le capital santé d’être à son optimum. Il va donc s’intéresser à tout ce qui constitue la personne qui consulte, à savoir :

– son physique,
– son mental,
– son émotionnel.
Une écoute attentive des mots et ensuite du corps va permettre de faire le lien entre la plainte actuelle et l’histoire du patient. Histoire qu’il véhicule dans son corps, dans chacune de ses cellules.

Je crois, à l’appui de ma pratique quotidienne en cabinet, que la mémoire ne se situe pas simplement dans notre cerveau, mais bien dans l’ensemble de nos cellules ; on pourrait alors, à proprement parler, parler de mémoire cellulaire. Trouver le lien entre la plainte et les 3 plans du patient, voilà le défi de chacune des consultations.

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